Coucou everybody!

Je suis de retour en Catalogne (et je sais...vous attendez tous des nouvelles du mariage)

C'était génial, très belle cérémonie, une mariée sublime, bref top top top!

Les photos arrivent ne vous inquiétez pas. Seulement vous vous doutez qu'en tant que maquilleuse de la mariée et témoin, je n'ai pas pu jouer, aussi, les photographes.

Par conséquent, j'attends que les paparazzi du jour m'envoient leurs précieux clichés pour vous faire de beaux articles.

 

En attendant, je vous parle du dernier livre que j'ai avalé (je pense que le verbe est bien choisi puisque je l'ai lu en un rien de temps)

 

L'arracheur de visages de Michael Prescott

 

l-arracheur-de-visages.jpg

 

"Un effroyable maniaque chasse les femmes, la nuit dans un désert d'Arizona. Ce n'est hélas pas une image : il les traque comme du gibier pour les débarrasser de leur identité, pour leur faire "tomber le masque" comme il dit, c'est-à-dire pour les dépouiller de leur visage... C'est l'abominable expérience que subit Sharon Andrews, par exemple. Et une nouvelle victime est choisie par John Cray (qui aurait pu être le professeur d'Hannibal Lecter) : il s'agit de Kaylie Mc Millan, une autre jeune femme elle-même coupable du meurtre de son mari douze années auparavant. Entre chasseur et proie, les rôles vont s'inverser à plusieurs reprises et il faudra beaucoup de talent à Roy Sheperd, de la police de Tucson, pour démêler les nœuds de cette effroyable affaire..."

 

Il y a de l'action, du suspens (qui ne réside pas dans la recherche du coupable, puisqu'il est désigné par l'auteur dès les premiers chapitres, mais dans l'issue du duel entre John Cray et sa nouvelle proie: Kaylie Mc Millan) et le lecteur développe très vite de l'empathie pour Kaylie. C'est donc un livre angoissant à lire qui peut parfois être (il faut l'avouer) très dur. Certains passages sont difficiles à lire en raison des scènes violentes et des descriptions détaillées dont on se passerait bien. Je lui reproche également ce que j'appelle la "survictimisation" de la victime, je m'explique, un certain manichéisme plane dans ce livre entre une protagoniste accablée de toutes parts et un méchant intégralement noir sans aucune circonstance atténuante. En outre, le style peut parfois sembler redondant et quelques incohérences demeurent à mon sens (notamment la rencontre entre John Cray et son complice et leur association que je juge improbable au vu du caractère des personnages). Mais bon, ces quelques remarques mises de côté, c'est un excellent thriller pour la plage ou le train, bref un roman de gare qui se lit vite et bien.

 


À bientôt

(je tiens à remercier tout particulièrement la formidable Betty grâce à qui ce livre est tombé entre mes mains)

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